LYON & GENEVA w/ DAD

Last week marked the visit of my first guest here in Lyon, my dad. My mum will be the second, a week today and Roz, my third on 18th May! Although I love the idea of exploring new places and even old ones by myself, a lot of the time I do wish I had somebody with me. I think that you see places completely differently depending on your company. For example, my dad is a walker. So, although I have now been in Lyon for 2 whole months, by walking different routes last week I gained a totally new perspective and mental mapping out of the city. We also took one of those sight-seeing city buses on the rainiest day of his visit which again allowed me to see Lyon much differently than before. You miss so much by being lazy and taking the metro everywhere. I’ve been trying harder recently to look up and around rather than down at the ground or my Apple Maps – though it can prove a little tricky when you know how much dog poo is around. For me, having somebody visiting also forces me out of my room in which I feel so comfortable. That’s a good thing too because I always have a good day once I’m out and about.

17 / 3 / 2018 GENEVA

 

 

On Saturday, we visited Geneva. We took the Flixbus from Lyon Perrache station, it only took a couple of hours. The weather wasn’t great and unfortunately visibility was low . It was bitterly cold but we had come wrapped up and prepared. We took a little walk along the lake to see the famous Jet d’Eau and then headed to the town centre, past the windows of very expensive shops and through some of the old streets. We tried out some Swiss Easter chocolate and took a ride on the little solar-powered electric train along some of the lake, before heading lakeside in the other direction towards a very photogenic lighthouse and another great view of the Jet d’Eau before dinner.

 

18 / 3 / 2018 VIEUX LYON & BASILICA OF NOTRE-DAME DE FOURVIÈRE

 

 

Sunday was my dad’s last day in Lyon and we had already planned to visit Vieux Lyon and climb up to the Notre-Dame de Fourvière. Again, the weather didn’t treat us too well but it didn’t rain so that’s a plus and the views were vast and pretty spectacular regardless (I look forward to another hike up there with you Mum, we all know how much you love a church on holiday). The old town of Lyon is really beautiful, with all of its wonky buildings and ochre palette. It’s so typically a European old town and almost feels like a movie set. A living, breathing (if kinda tourist-y) step back in time which is always one of my favourite parts of cities and holidays. We grabbed lunch from a beautiful little bakery right in the heart of Vieux Lyon, in the form of two sandwiches and a HUGE pastry. I had no idea what the pastry was when I added it to the order but it was bloody delicious. I’ve since researched and it was an allumette (a lyonnais speciality apparently, as seen below) made from pink pralines – how exotic! We finished the day with an episode of the Crown and an Indian takeaway (#BritsAbroad).

 

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P.S. To my dad, thank you so much (again, again!) for visiting me, for the day trip to Geneva and for all of the (mainly edible) treats.

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YEAR ABROAD ESSAY: L’écriture inclusive, est-ce un pas en avant vers l’égalité?

Something a little different this Sunday. After having received the mark for my first Year Abroad Essay, I’ve decided to share it on here. I was super happy with my result, so thought why not step a little out of my comfort zone and “publish” it, so here goes. 

Quelque chose d’un peu différent ce dimanche. Après avoir reçu la note pour mon premier essai de mon année à l’étranger, j’ai décidé de le partager. J’étais tellement contente de mon résultat que je me suis dit pourquoi ne pas sortir un peu de ma zone de confort et le “publier”, et voila! 

L’écriture inclusive, est-ce un pas en avant vers l’égalité?

Dans un monde où le nouveau concept de neutralité sexuelle est en train de se développer et devient la forme la plus acceptable et est généralement considérée politiquement correcte, la langue française est sous le feu des certaines critiques féministes. Le français est la langue maternelle d’environ 150 millions de personnes à travers le monde et cette langue a subi des réformes constantes et est constamment en évolution, depuis la fondation de l’Académie Française en 1635. Cependant, le français est une langue entièrement genrée, même quand les mots ne se réfèrent pas directement à un homme ou à une femme. Chaque nom est déterminé par le genre, donc chaque adjectif suivant est également déterminé par le genre. Par conséquent, la langue est complètement genrée et cela provoque des problèmes pour certaines. Ironiquement, cet essai est écrit en suivant les règles de grammaires actuelles, peu importe la conclusion. Dans cet essai, j’aimerais soulever d’abord les arguments qui motivent ce changement et le mouvement féministe. Par exemple ceux de certaines féministes qui croient que la langue devrait se moderniser et ce faisant, devenir plus inclusive de genre et moins intégralement sexiste. Ensuite, on peut passer aux contre-arguments, de ceux qui pensent que les réformes perturberaient une langue chargée d’histoire et indéniablement belle, ces soi-disant puristes de la langue. Tout au long de l’essai, je pense qu’il serait utile de souligner aussi des idées telles que le « sexisme ordinaire » et le patriarcat symbolique de l’Académie Française.

Le but du féminisme est la quête d’égalité entre les sexes, et maintenant pas seulement entre les deux sexes mais l’égalité pour tous. Cet appel et le changement subséquent de l’écriture dans « le monde universitaire et la vie politique » (Salmon, 2017) peuvent être considérés comme un pas de plus vers cette égalité. Cependant, toutes les féministes ne sont pas d’accord. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, a déclaré « je n’ai jamais soutenu l’écriture inclusive ni son enseignement à l’école mais je suis favorable à la féminisation des noms » (Lorriaux, 2017), « la féminisation des titres d’emploi » est quelque chose qui a également été rejeté par l’Académie française, en 2014 faisant « l’insistance subséquente du maire de Paris, Anne Hidalgo, à s’appeler Madame la Maire (et non Madame le Maire) grammaticalement incorrecte » (Willsher, 2017). Ce mouvement en question implique le changement de mots tels que « amis » en « ami·e·s » (Chazan, 2017), pour inclure à la fois la forme masculine et la forme féminine, ce nouveau style d’écriture étant la forme considérée comme inclusive. De cette façon le féminin est explicitement mentionné, donc plus implicitement les femmes, les humaines sont également incluses. Cette lutte est un combat contre une langue qui est considérée sexiste à la base et ces pensées sont une réaction à l’idée que peu importe combien de femmes sont présentes, un homme domine grammaticalement et linguistiquement. Pour certaines personnes, y compris « un sous-secteur des féministes », cela semble être un symbole de la vie quotidienne et cette façon que dont nous pensons et dont nous enseignons à nos enfants « favorise les résultats sexistes » et donc c’est potentiellement très nuisible. « On enseigne aux étudiants français » dès le plus jeune âge que « le masculin domine sur le féminin » (Timsit, 2017) ainsi ce système d’écriture reste pendant toute la vie et peut-être également les guide, inconsciemment, à l’âge adulte et pendant la vie adulte. Il semble y avoir des questions quant à savoir si c’est alors une pensée intrinsèque et naturelle qui se joue dans la vie réelle, pas seulement linguistiquement et conformément à cette idée. Les petits garçons sont-ils élevés pour être dominants et les filles, leurs camarades, sont-elles prédestinées à être soumises, et est-ce que la langue joue un rôle dans ce complexe philosophique?

Ce ne sont pas seulement les féministes qui plaident en faveur de cette inclusion linguistique. Au lendemain des scandales mondiaux de harcèlement sexuel, des centaines de professeurs français ont pris position déclarant « Nous n’enseignerons plus que “le masculin l’emporte sur le féminin” » (Slate.fr, 2017) et « qu’ils ne marqueront plus les alternatives aux règles dominées par le masculin comme fausses » (Samuel, 2017). Bien que seulement 314 enseignants (Slate.fr, 2017) se soient manifestés a l’heure qu’il est, cela est très important parce que ces personnes sont les plus proches de la grammaire et de l’éducation des enfants. Les enseignants ont un impact énorme sur la prochaine génération non seulement grammaticalement, mais aussi moralement. Les enseignants soulignent également qu’une forme féminine « a été mise au point au XVIIe siècle » et « ils indiquent par ailleurs qu’elle a été par la suite généralisée pour des raisons “politiques” » (Souben, 2017). Cette déclaration et référence historique, et l’idée qui l’entoure déboulonne les arguments traditionalistes dans une certaine mesure, prouvant que ceux qui pensent que cela est une vague moderniste ont tort. Ce n’est pas un concept entièrement nouveau, la langue et la linguistique évoluent constamment avec leur époque.

Commençons les contre-arguments avec un peu de contexte. L’Académie Française a été fondée en 1635 par Richelieu, le ministre en chef de Louis XIII, et selon son site web « si la fondation de l’Académie française marque une date importante dans l’histoire de la culture française, c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation ». Il semble que ce devenir ressemble beaucoup au passé. Sa devise est « À l’immortalité » et ses 40 membres sont connus sous le nom « les immortels » (Académie française, n.d.). Cette devise est intéressante du point de vue traditionaliste. Est-ce qu’ils voient ce changement comme une mort d’un élément fondamental de la langue française et cette immortalité serait nulle si les changements deviennent le courant dominant ? La réponse est oui. « Pour l’Académie, l’écriture inclusive est un « péril mortel » » (Pech, 2017) et même une « aberration » (Académie français, n.d.) Il est également intéressant de faire remarquer que sur la totalité des 726 membres élus, 6 étaient des femmes (Willsher, 2017). La première femme a été élue en 1980 et depuis, seulement 8 lui ont succédé. Ce fait se prête aux accusations de patriarcat et à son tour, de sexisme. Les arguments venant de l’Académie sont que « les nouvelles formes sont maladroites à lire et à écrire » et que l’écriture inclusive « aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité ». Caroline de Haas, une militante féministe, a répondu directement à la section suivante de la déclaration de l’Académie sur l’écriture inclusive :

« Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures. » (Académie française, n.d.)

en disant « On va tous mourir !”. Et après, c’est nous qu’on traite d’hystériques », elle se moque explicitement de la peur de la mortalité venant de l’Académie et de sa fameuse notion implicite d’immortalité. Il semble complètement vrai de cet angle que l’Académie n’est pas disposée à vivre avec son temps. Eliane Viennot, autrice du livre « Non le masculin ne l’emporte pas sur le féminin ! » est évidement d’accord. Elle a dit « les académicien·ne·s n’ont de cesse de torpiller depuis plus de trente ans toute évolution égalitaire du français » utilisant naturellement l’écriture inclusive, elle est en faveur de « l’apprentissage d’un français démasculinisé » (Viennot, 2017) elle même appelle au débranchement d’Académie française parce que selon elle « l’institution fait une nouvelle fois la preuve de sa flagornerie, de sa détermination à contrecarrer la marche vers l’égalité, et surtout de son incompétence » une forte critique à l’égard de l’Académie. Elle termine par disant « il serait temps de laisser l’Académie voler de ses propres ailes » (Viennot, 2017), consolidant ainsi sa position sur l’institution dominée par les hommes et plus implicitement ce qu’on peut tirer de ses pensées sont les accusations d’une société sexiste, dépassée et même arriérée qui refuse d’évoluer.

Cependant, ce n’est pas seulement l’Académie qui est en désaccord avec l’idée de nouvelles formes grammaticales et j’aimerais m’arrêter sur ce dernier point. L’écriture inclusive a également été réprouvée par le Premier ministre, Edouard Philippe qui « bannit l’écriture inclusive des textes officiels », un coup bas pour ces certaines féministes et ceux pour cette réforme linguistique. « Edouard Philippe a donné consigne à ses ministres de bannir l’écriture dite inclusive » (Dugit, 2017). Cela est un symbole pour certains, un autre signe du patriarcat qui gouverne notre société. Le gouvernement d’un pays et ses décisions représentent les opinions politiques de son peuple. Donc, cette décision faite par Philippe agit comme une déclaration officielle de la France et par conséquent, une défaite pour ceux qui espèrent une réforme linguistique. Elle a un pouvoir différent de celui de la dissidence politique et des cris publics parce que cette décision est de l’établissement, bien qu’un autre établissement historiquement dirigé par les hommes. Monsieur Philippe aurait dit que « le masculin est une forme neutre qu’il convient d’utiliser pour les termes susceptibles de s’appliquer aux femmes » (Le Point, 2017), une déclaration qui semble ignorer la notion grammaticale que la présence d’un homme remplace une pièce pleine de femmes. De par sa nature même, le mot « ils » n’est pas neutre dans la mesure où « they » en anglais et « Sie » en allemand sont neutres en termes de genre, par exemple. Cependant, Lorriaux de Slate.fr n’est pas d’accord qu’Edouard Philippe est « contre l’écriture inclusive » et elle pense que « c’est bien plus compliqué que ça » et continue à expliquer les tenants et les aboutissants de ce style d’écriture et parle de pourquoi Philippe l’a interdit. Elle souligne que les médias ont paraphrasé comme d’habitude et parfois même suggéré qu’il est sexiste à la suite. Cela ne semble pas être le cas et bien qu’il soit contre les dernières propositions de réforme, « il recommande l’usage du féminin pour les noms de fonctions et la double flexion, et donc que, sur trois techniques de l’écriture inclusive, il en conseille deux » (Lorriaux, 2017).

Il sera intéressant de voir si les problèmes de sexisme disparaissent dans les générations futures malgré tout, en ce qui concerne l’écriture inclusive ou pas. Si le sens moral va commencer à évoluer avec le temps, quels que soient ou ne pas arriver à la langue française. L’idée que le sujet grammatical est en train d’être remis en question peut avoir des effets négatifs ou positifs dans le futur concernant le sexisme. Alors qu’elle est passée inaperçue auparavant, cette discussion a peut-être renforcé pour certains l’idée que le masculin domine le féminin et donc on craint que cela ne se passe mal, surtout si les changements sont annulés, il pourrait même y avoir des manifestations ou peut-être que les règles ne seront jamais mises en place. Il est important de conclure qu’il ne s’agit pas d’une discute entre hommes et femmes. C’est un débat entre tant de secteurs de la société française ; ses féministes et ses enseignants, ses progressistes et ses traditionalistes, ses établissements historiques et son gouvernement. Et en fin de compte, c’est toujours l’élite qui a le dernier mot dans ce genre de débats.

 

Bibliographie: 

Académie française. N.d. Available at: http://www.academie-francaise.fr/linstitution/lorganisation [Accessed on: 20 December 2017]

 Académie française. N.d. Available at: http://www.academie-francaise.fr/actualites/declaration-de-lacademie-francaise-sur-lecriture-dite-inclusive [Accessed on: 20 December 2017]

Chazan, D. 2017. Gender-inclusive French is a ‘mortal danger’ to the language, Académie Française warns. Available at: http://www.telegraph.co.uk/news/2017/10/27/gender-inclusive-french-mortal-danger-language-academie-francaise/ [Accessed on : 20 December 2017]

De Haas, C. 2017. Communiqué de @academie_fr sur l’écriture inclusive : “On va tous mourir !”. Et après, c’est nous qu’on traite d’hystériques. Twitter, 26 October 2017. Available at: https://twitter.com/carolinedehaas/status/923577334334152705?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=http%3A%2F%2Fwww.lejdd.fr%2Fsociete%2Fecriture-inclusive-lacademie-francaise-denonce-un-peril-mortel-pour-la-langue-francaise-3476099

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Dugit, F. 2017. Edouard Philippe bannit l’écriture inclusive des textes officiels. Available at : http://www.leparisien.fr/societe/edouard-philippe-bannit-l-ecriture-inclusive-des-textes-officiels-21-11-2017-7405986.php [Accessed on: 20 December]

 Le Point. 2017. Édouard Philippe bannit l’écriture inclusive des textes officiels. Available at : http://www.lepoint.fr/politique/edouard-philippe-bannit-l-ecriture-inclusive-des-textes-officiels-21-11-2017-2173977_20.php [Accessed on: 20 December 2017]

Lorriaux, A. 2017. En réalité, Edouard Philippe n’est pas contre l’écriture inclusive. Available at : http://www.slate.fr/story/154139/edouard-philippe-contre-ecriture-inclusive [Accessed on : 20 December 2017]

 Pech, M. 2017. Pour l’Académie française, l’écriture inclusive est « un péril mortel ». Available at: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/10/26/01016-20171026ARTFIG00256-l-academie-francaise-met-en-garde-contre-le-peril-mortel-de-l-ecriture-inclusive.php [Accessed on 20 December 2017]

 Salmon, N. 2017. Gender neutral version of French sparks backlash. Available at: http://www.independent.co.uk/news/world/europe/gender-neutral-version-french-language-backlash-gibberish-a7987896.html [Accessed on: 20 December]

Samuel, H. 2017. French schoolteachers push for “gender neutral” grammar in row with language purists. Available at: http://www.telegraph.co.uk/news/2017/11/08/french-schoolteachers-push-gender-neutral-grammar-row-language/ [Accessed on: 20 December 2017]

Slate.fr. 2017. « Nous n’enseignerons plus que “le masculin l’emporte sur le féminin” ». Available at : http://www.slate.fr/story/153492/manifeste-professeurs-professeures-enseignerons-plus-masculin-emporte-sur-le-feminin [Accessed on: 20 December 2017]

Souben, Y. 2017. Écriture inclusive: plus de 300 professeurs refusent d’enseigner que “le masculin l’emporte sur le féminin”. Available at: http://www.huffingtonpost.fr/2017/11/07/ecriture-inclusive-plus-de-300-professeurs-refusent-denseigner-que-le-masculin-lemporte-sur-le-feminin_a_23269294/ [Accessed on: 20 December 2017]

Timsit, A. 2017. The Push to Make French Gender-Neutral. Available at: https://www.theatlantic.com/international/archive/2017/11/inclusive-writing-france-feminism/545048/ [Accessed on: 20 December 2017]

Viennot, E. 2017. Débranchons l’Académie française. Available at: http://www.liberation.fr/debats/2017/11/01/debranchons-l-academie-francaise_1607279 [Accessed on: 20 December 2017]

 Viennot, E. 2017. Eliane Viennot, péril pour Immortel·le·s. Available at: http://www.liberation.fr/france/2017/11/29/eliane-viennot-peril-pour-immortelles_1613398 [Accessed on: 20 December 2017]

Willsher, K. 2017. French language watchdogs say “non” to gender-neutral style. Available at: https://www.theguardian.com/world/2017/nov/03/french-language-watchdogs-say-non-to-gender-neutral-style [Accessed on: 20 December 2017]

 

LIVING SOLO

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It’s not mine, but it’s a taste of what could be. A trial run of adulthood, maybe. Sans bills or the majority of my rent (thanks mum & dad). But it’s still a taste nonetheless. Although I’ve lived away from home during term time since the end of 2015, and even before then had stints at boarding school from the age of 8, moving to France alone is a different experience altogether. Moving to Paris back in September was terrifying and it was almost just as scary moving to Lyon a couple of weekends back. However, things have started differently here, and indeed for the better. I jumped straight into university on day 3, rather than having a fortnight of not knowing what to do with myself in Paris. University takes up 10 and a half hours a week, spread across 4 weekdays, as opposed to just 5 or 6 hours in Paris divided between a Tuesday and a Saturday. Yes, uni on a Saturday. I’m also going to be taking up a job offer rather soon that will keep me occupied for a further 8 hours per week and in some form of grown-up routine (vs. little bits of studying here and there and taking full advantage of that free month of Netflix).

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Top tip : Flowers brighten the room and in turn, lift your mood – especially super pretty ones from a lovely little French florist.

Another thing though, something that I think is helping exponentially with my Year Abroad experience this time around (which admittedly, seems to be a little less wild than some), is that I am living alone in a studio. Granted, it’s not for every 21 year old wanting to explore a new city and culture whilst learning more of a language and perhaps in that sense it’s an error of judgement or the easy way out, but I love it here in this room that I can call my own for the next 3 or 4 months. It’s also a little further out than what would have been ideal, an almost 40 minute walk to university. However, that’s actually resulted in me hitting that 10,000 step target on most days, which can only be a good thing. The studio means that I have my own space entirely. A bathroom and kitchen of my own, rather than just the bed and desk going unshared. But it’s not just the room. I have my own mailbox with my name on a sticker and a name tag on the front door to buzz guests into the building (which is also beautiful by the way). Mum & Dad are visiting in March so they can test it out for me. Needless to say, it’s remained out of use thus far. . .

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Questionable lighting choices.

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Food is only ever a few steps from bed.
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Takeaways for one aren’t so terrible after all.

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Living alone might sound like it’s going to be lonely maybe even creepy, and I must admit I did have my doubts, especially after some super lonely times in my room in Paris. But as with most things and as cliché as it may be, life it is what you make of it. Of course, there are lots of solutions to combat loneliness but sometimes you do just want to be by yourself and living alone makes it beyond easy to do so. It also comes with lots of other benefits. Meals for one mean choosing the accompanying TV show and takeaways without the ordeal of choosing where to order from, the entire place is kept exactly how you want it to be kept – at whatever level of tidiness you so desire, and there are no queues to anything – that’s no knocking / knocks on the bathroom door, and no lining up for the hob, because it’s all your’s.

 

 

 

4 / 2 / 2018

UPDATE: ANOTHER HIATUS OVER & I’M IN LYON

After a flu-riddled Christmas at home, yet another blogging hiatus is over. I’m back, and I’m back in France. Only this time, further south and a little bit to right. I’m in the birthplace of cinema and food capital of France (some actually say the world) where the locals are called Lyonnais. That’s right, you guessed it. I’m in Lyon and have been for a week and one day. Having been here for just over a week, it would be impossible to have grasped what Lyon is all about or seen much of the city at all really. But what I can say already is that living here feels so much different to living where I did last semester, just outside of Paris. What helps tremendously is that my room here feels a little more like a home from home. I am really enjoying that I have my own front door, my own mailbox and the ability to “buzz people” into the building, not that anybody is likely to be calling by. It feels like a completely different experience already. One of semi adult-ing maybe, rather that floundering in Parisian suburbs. I’ll try to keep you posted, literally.

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Instagram over Lyon @ sunrise on my walk to uni.(https://www.instagram.com/p/BeVG8M6F90R/?taken-by=holmestash)